Le Kosovo n'est pas pour une lune de miel
Ce matin, 7h00, j'attends le bus pour aller à la gare routière de Skopje. J'espère que c'est un bus londonien qui viendra me chercher. Ça avait été une surprise pour moi de voir ces double-decker bus dans les rues appauvries de la capitale de la Macédoine-du-Nord, alors qu'on associe habituellement ces bus à la renommée de Londres. Avant le tremblement de terre de 1963, la ville avait hérité des anciens bus à impériale de Londres. Puis, détruits par la catastrophe, ils ont été remplacés par un équivalent chinois au même style rétro en 2010, le Yutong City Master. J'embarque dans le bus et je me suis fait contrôler alors que j'avais pas de ticket pour le trajet. J'ai haussé les épaules et le gars aussi. No big deal, paraît-il. Une fois à la gare, j'achète mon billet aller-retour pour ma destination directement au comptoir, à une vraie personne. J'ai compris que c'est la meilleure façon de fonctionner ici, il ne faut surtout pas chercher les horai...